Lancement des nouvelles directives de l'OMS et cadre d'action 2015 de l'ONUSIDA

11 nov. 2013

Monsieur le Ministre de la Santé,

 

Monsieur le Secrétaire Permanent du Conseil National de Lutte contre le SIDA et les IST,

 

Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Internationales et Inter africaines,

 

Chers collègues du Système des Nations Unies,

 

Mesdames et Messieurs les Représentants de la Société Civile,

 

Distingués Invités, Mesdames, Messieurs,

 

Au  mois de juin 2011, l’Assemblée Générale des Nations Unies a tenu à New York une Réunion de Haut Niveau sur le VIH/SIDA. Cette réunion a été sanctionnée par l’adoption d’une Déclaration Politique qui fixait les objectifs de la réponse mondiale au VIH/SIDA à l’horizon 2015. L’une de ces cibles prévoit la mise sous traitement antirétroviral de 15 millions de Personnes Vivant avec le VIH (PVVIH) d’ici à 2015. Je n’ai pas besoin de rappeler ici l’importance du traitement dans les stratégies de lutte contre cette pandémie, mais laissez-moi souligner le fait que, selon des recherches récentes, le traitement est lui-même devenu un outil de prévention. C’est dire toute l’importance stratégique que revêt désormais le traitement dans la réponse nationale.

 

Afin d’accélérer l’avancée vers cet objectif, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié en juin 2013 de nouvelles Lignes Directrices sur l’Utilisation des Antirétroviraux pour le Traitement et la Prévention de l’Infection à VIH. Ces directives tiennent compte des progrès scientifiques et technologiques et des expériences de mise en œuvre accumulées depuis la dernière édition de 2010. Faisant écho à ces directives, l’ONUSIDA a publié en juillet 2013 un document intitulé «Traitement 2015» qui présente un cadre d’action pour aider les pays à accroître le taux de couverture en matière de traitement.

 

Depuis l’apparition des premiers cas de SIDA, les autorités du Burkina Faso ont démontré leur engagement à lutter sans relâche contre l’épidémie. Incarné par Son Excellence Monsieur le Président du Faso lui-même, cet engagement ne s’est jamais démenti et il a permis au Burkina Faso d’enregistrer des résultats très appréciables. C’est donc tout naturellement que le Burkina Faso a souscrit aux objectifs fixés par la Déclaration Politique de 2011. 

Aujourd’hui nous sommes réunis pour renouveler notre détermination commune à avancer résolument dans la réponse au VIH/SIDA en général et dans le domaine du traitement en particulier. Nous sommes réunis pour lancer solennellement les nouvelles lignes directrices de l’OMS et le cadre d’action de l’ONUSIDA. En somme, nous sommes réunis pour accompagner l’appropriation par le Burkina Faso de ces nouveaux outils. Je formule le vœu que, grâce aux engagements que nous prendrons ici, à la vigueur et à la rigueur avec lesquelles nous les mettrons en œuvre, que tous les burkinabè qui en ont besoin accèdent à un traitement antirétroviral.

 

Je me réjouis donc d’être avec vous en ce moment important et réaffirme l’engagement du Système des Nations Unies à cheminer avec  le Burkina Faso sur cette voie.

 

Et puisque nous parlons de nouveaux outils, je vous propose de passer la parole aux techniciens de l’OMS, pour nous en présenter l’essentiel.  L’ONUSIDA suivra avec une présentation sur Traitement 2015. 

 

Je vous remercie.