Notre perspective

      • Les acquis des femmes à Rio+20 : obtenir l’avenir que nous voulons en assurant l’égalité

        23 juil. 2012

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        Le programme de développement mondial connaît de grandes mutations : comment veiller à ce que les questions de genre soient alors dûment examinées dans ce processus? ©PNUD au Soudan du Sud

        L’agenda mondial du développement est en train de subir des changements radicaux. Comment donc s’assurer que les questions d’égalité des sexes soient adéquatement prises en compte dans cette situation en évolution? Rio+20 a réaffirmé les objectifs en vue d’un monde viable sur le plan économique, social et environnemental. Les représentants de plus de 100 gouvernements ont volontairement pris plus de 690 engagements, notamment cinq qui concernent spécifiquement l’égalité des sexes. Mais des questions d’importance critique demeurent : Rio+20 a-t-il véritablement représenté tous les citoyens du monde? Va-t-il contribuer à améliorer la condition de la femme dans le monde? Le document final de la conférence mentionne l’égalité des sexes dans 44 paragraphes. Les dirigeants du monde ont affirmé que l’égalité des sexes et la participation des femmes “revêtent une grande importance pour mener une action efficace dans tous les domaines du développement durable”. Le document final encourage donateurs et organisations non gouvernementales à tenir pleinement compte des engagements pris et des questions concernant l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans les programmes et politiques de développement. Le document recommande “de mettre en œuvre de manière intégrale et effective le Programme d’action de Beijing (et) le Programme d’action de la Conférence internationaleLire

      • L’e-gouvernance, facteur de démocratisation dans les pays en développement

        18 juil. 2012

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        Le PNUD apporte son concours à 222 projets d’e-gouvernance et d’accès à l’information dans 92 pays.

        L’e-gouvernance (la gouvernance recourant aux technologies de l’information) se situe au cœur de l’exercice de deux droits essentiels à toutes les sociétés démocratiques: la liberté d’expression et l’accès à l’information. L’e-gouvernance, lorsqu’elle est efficace, constitue un moyen novateur et transparent d’offrir des services gouvernementaux et d’échanger l’information avec les citoyens de façon pratique, rapide et économique. La migration massive depuis les ordinateurs personnels vers les applications de téléphonie mobile est également porteuse de nouvelles opportunités. Plus de cinq milliards de personnes, soit quelque 77 % de la population du globe, possèdent un téléphone mobile ou y ont accès. Dans les régions sans électricité, ordinateurs ou accès à l’Internet, la téléphonie mobile contribue de plus en plus largement à répandre les services gouvernementaux, bancaires ou sanitaires. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) apporte son concours à 222 projets d’e-gouvernance et d’accès à l’information dans 92 pays. Plus de 20 % de ces projets se concentrent sur l’emploi des technologies de l’information pour faciliter l’accès de la population à l’information publique, et 18 % sur l’amélioration des prestations de services. En Corée, pays qui a remporté le prix des Nations Unies pour l’e-gouvernance mondiale en 2010 et 2011, les citoyensLire

      • Nelson Mandela : une vie consacrée à la liberté et la justice

        18 juil. 2012

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        Nelson Mandela s'adresse au Comité spécial contre l'apartheid à l'Assemblée générale. Photo ONU / P. Sudhakaran

        La journée internationale Nelson Mandela est l’occasion de saluer cet homme extraordinaire, son combat en faveur de la liberté, de la paix et de la justice, ses services à l’humanité, et sa foi en un avenir meilleur. Nombreux sont ceux de ma génération qui ont été inspirés par Nelson Mandela, et qui ont été horrifiés par le régime odieux de l’apartheid en Afrique en Sud. Mandela a consacré sa vie à lutter contre ce système et pour l’avènement d’une nouvelle Afrique du Sud libre et démocratique. Dans ma lointaine Nouvelle-Zélande, la lutte pour la liberté en Afrique du Sud fut longtemps un facteur de division. Nos deux pays avaient une passion commune pour le rugby, et nos équipes nationales étaient généralement considérées comme les meilleures du monde. Mais l’équipe d’Afrique du Sud avait un défaut fondamental – elle était ségréguée. En Nouvelle-Zélande, les Maoris ont de tout temps été au devant de la scène à tous les niveaux de ce sport. Pourtant, jusqu’à leur tournée de 1960, les joueurs maoris n’étaient jamais sélectionnés lorsque les All Black se produisaient dans ce pays. Un mouvement anti-apartheid vit le jour, qui par la suite a organisé des campagnes concertées contre cette injustice. LorsqueLire