Notre perspective

      • Journée internationale du bonheur : de nouvelles raisons de se réjouir

        20 mars 2013

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        Le Bhoutan, qui a lancé l'idée du bonheur national brut, a appuyé une résolution de l'Assemblée générale déclarant le 20 mars la Journée du bonheur. (Photo: Gill Fickling/UN Photo)

        Nous célébrons aujourd'hui la première Journée internationale du bonheur,  en vertu d’une résolution de l’ONU de 2012 déclarant que le bien-être est un objectif universel et appelant à envisager une croissance économique plus large et plus équitable, qui favorise le bien-être et le bonheur de tous les peuples. Selon le nouveau Rapport sur le développement humain du PNUD, le bien-être est en pleine progression et témoigne d’une croissance économique dans les pays en développement, faisant sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté et en propulsant beaucoup d'autres dans une nouvelle classe moyenne mondiale. Plus de 40 pays en développement ont réalisé des progrès plus importants que prévus dans le développement humain, parce qu’ils ont investi dans l'éducation, les soins de santé et les programmes sociaux, et se sont ouverts à un monde que les technologies de l'information et de la communication, ainsi que la mondialisation, ont rendu plus accessible. Le Mexique, pays hôte du lancement du Rapport sur le développement humain, est l’un de ceux-là.  Il est  considéré comme le premier pays à avoir élaboré des politiques proactives de développement, grâce auxquelles il a pénétré davantage les marchés mondiaux et pris des mesures sociales novatrices. Les résultats sansLire

      • Objectifs de développement durable et l'après-2015 : l’importance de participer

        18 mars 2013

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        Des représentantes élues en Inde utilisent les ressources disponibles localement pour travailler avec la population. (Photo: Sephi Bergerson / PNUD Inde)

        Les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) ont été un outil efficace pour placer le développement humain au cœur des programmes de politiques. Au cours des 1 000 jours qui nous séparent de l'échéance finale, nous nous attèlerons à aider les pays à accélérer la réalisation de leurs OMD. Dans le but d'aider à identifier les obstacles et à obtenir plus vite des résultats, le PNUD a lancé en 2010 un cadre d'accélération de la réalisation des OMD,  mis en œuvre avec beaucoup de succès dans 46 pays. Alors que l'échéance de 2015 pour les OMD approche, l'ONU entame une consultation mondiale générale sans précédent. Le processus de l'après-2015 est un véritable dialogue mondial, qui implique à la fois les pays en développement et les pays développés, la société civile, la jeunesse, le secteur privé, les collectivités locales, les parlementaires, les pauvres et les groupes marginalisés. Le prochain cadre de développement doit s'inspirer des leçons tirées des OMD pour assurer une bonne appropriation des futurs Objectifs de développement durable (ODD) par les institutions nationales, la société civile, le secteur privé et le monde universitaire. Les consultations en cours ont permis d'identifier un certain nombre d'aspirations importantes pour les ODD. Premièrement, un messageLire

      • Après 2015 : négliger les risques de catastrophes n'est pas une option

        13 mars 2013

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        Les risques de catastrophes tels que le séisme de 2010 en Haïti devraient être pris en considération lorsque les objectifs de développement sont créés et mis en œuvre. (Photo: PNUD en Haïti)

        Cette semaine, à Helsinki, la communauté internationale continue de débattre de ce qui va remplacer les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) après la date butoir de 2015. Alors que nous nous tournons vers l’avenir, une chose est sûre : nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer les risques de catastrophe ou les liens entre catastrophes et développement. Les catastrophes font reculer les gains du développement. Cela paraît évident lorsqu’un ouragan emporte une école. Mais les décisions relatives au développement peuvent, elles, influer sur les catastrophes, par exemple lorsqu’on bâtit des habitations qui ne sont pas aux normes antisismiques. Parfois, la relation est plus difficile à saisir : même si elle résiste aux séismes, une grand-route ne vaut rien si elle encourage les populations pauvres à s’installer dans une plaine inondable. Le nouveau cadre de développement doit intégrer les catastrophes, car ce sont les populations pauvres et marginalisées qui sont les plus vulnérables face à celles-ci. Les inondations de 2010 au Pakistan et le séisme en Haïti ou l’inondation de 2011 en Thaïlande en sont des exemples récents : les pauvres se voient privés de leurs récoltes, de leurs maisons, de leurs écoles et de leurs cliniques, et la lutteLire