6 Améliorer la santé maternelle

Où en sommes-nous ?

Dépistage d'une femme
Contrôler sa santé pour être active pour sa famille et la société. Crédit Giacomo/PNUD

La proportion d’accouchements assistés par du personnel qualifié augmenté significativement de 41,5% en 1990 à 78,3% en 2011 en passant par 62,7% en 2008 soit un gain de 36,8 points ; pendant la même période l’offre en couverture  des soins prénatals (au moins une visite) ce sont amplifiés considérablement passant de 55,8% en 1997 à 95,1% en 2008 soit un gain de 39,3 points.

Ces efforts  qui entre autres tendent à mieux protéger les femmes en état, ont permis une réduction conséquente du taux de mortalité maternelle de 566 pour cent mille en 1997 à 341 pour cent mille en 2011 en passant par 307 pour cent mille en 2006 ; soit un gain de 225 points.

Ces résultats très remarquables en matière de protection maternelle traduisent les efforts conséquents du Gouvernement et de ses partenaires au profit du secteur santé, notamment la subvention des soins obstétricaux et néonataux d’urgence de même que la gratuité des soins préventifs pour les femmes enceintes.

En dépit des efforts déployés, la santé  maternelle et infantile restent préoccupantes et méritent une attention particulière de la part du Gouvernement pour l’atteinte des objectifs de 2015.

1.36 années
d'ici
à 2015

1990 2015
Cibles
  1. Réduire de trois quarts, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité maternelle
    • La plupart des décès maternels pourraient être évités.
    • Donner naissance est particulièrement risqué en Asie du Sud et en Afrique subsaharienne, où la plupart des femmes accouchent en l’absence de personnel qualifié.
    • L’écart urbain-rural s’est rétréci, en ce qui concerne la présence de personnel qualifié pendant l’accouchement.
  2. Rendre l’accès à la médecine procréative universel d’ici à 2015
    • Un nombre plus grand de femmes bénéficient de soins prénatals.
    • Il y a des inégalités flagrantes en ce qui concerne les soins pendant la grossesse.
    • Dans les régions en développement, une femme sur trois seulement reçoit les soins recommandés pendant la grossesse.
    • La réduction du nombre de grossesses chez les adolescentes est au point mort, ce qui met plus de jeunes mères en danger.
    • La pauvreté et le manque d’éducation perpétuent les taux élevés de naissances chez les adolescentes.
    • Le progrès dans le recours à la contraception chez les femmes ont ralenti.